photo Bain de forêt à Loperhet

Bain de forêt à Loperhet

Nature - Environnement, Fête

Loperhet 29470

Le 01/02/2026

Le bain de forêt est reconnu scientifiquement grâce aux Japonais, avec le shinrin Yoku. Il permet de renforcer le système immunitaire, de diminuer la tension artérielle, et de détendre le système nerveux. Et si c'était bien plus que cela? Chacun peut avoir des ressentis différents...parce que la forêt choisit l'expérience dont nous avons besoin, à un moment donné. Il faut simplement être en capacité de " Laissez-faire". Des temps de parole, des méditations guidées, ont lieu en toute bienveillance, sans jugement, sans avis. Ce bain de forêt va nous permettre de nous relier avec nos ancêtres parce que les celtes étaient très reliés à la nature et aux arbres. Encore, de nos jours, les druides célèbrent Imbolc, le 1er février, pour honorer le premier réveil de la nature. La déesse Brigit est associée à cette fête. Loperhet va accueillir ce bain de forêt, parce que le nom de la commune est composé du nom breton "lok" qui signifie lieu consacré, et "Berc'het", du vieil irlandais Brigit. Brigitte est la sainte patronne de la paroisse de Loperhet. L'accent est placé sur l'avènement de la lumière montante et la montée de la sève brute. - Sylvie, formée "Guide Humaniste de Bain[...]

photo Ce que je veux dire

Ce que je veux dire

Danse - Bal - Cabaret, Chorale - Chant, Spectacle

Landivisiau 29400

Le 01/02/2026

Théâtre et danse Il y a tant à dire à l’âge adolescent, tant à partager sur soi et le monde, mais tant à taire aussi, tant à garder rien que pour soi. Chaotique, musicale, continue, heurtée, la prise de parole adolescente est singulière, sauvage et précieuse. Elle se heurte aux autres, aux attentes, aux discours des adultes. Verbale tout autant que corporelle, imagée tout autant que silencieuse, elle dit le monde… Mais sommes-nous seulement capables de l’entendre ? Cerclée de gradins, la scène devient une agora, un ring dont s’emparent trois jeunes adultes (épatants comédiens danseurs), encore empreints de l’adolescence, qui vont tenter de trouver une forme à leur silence. Ensemble, ils cherchent, luttent pour aller au-delà de la difficulté de nommer, de verbaliser. Ils résistent, tâtonnent, se taisent. C’est en empruntant d’autres voix-voies que le verbe (la course, la danse, la lutte, le chant…) que les choses peuvent se dire, être enfin posées. C’est en inventant, en jouant dans un rythme particulièrement soutenu (quelle énergie !) et joyeux qu’ils façonnent leur propre langage et se racontent, nous racontent. Quand les mots ne suffisent plus, ce sont les corps qui[...]